Vue jour, semaine, équipe
Les interventions, les visites d'entretien, les chantiers et les périodes d'astreinte sur le même écran, par technicien ou pour toute l'équipe.
Qui est disponible, qui a la compétence requise, qui est déjà engagé, qui est d'astreinte. Le planning de Batilys ne se contente pas d'afficher des rendez-vous : il donne, au moment de décider, les informations qui permettent de décider.
Dans une entreprise du bâtiment, le planning est l'endroit où se prennent les décisions les plus coûteuses de la journée. Envoyer le mauvais technicien, oublier une réserve pour les urgences ou laisser deux interventions à trente kilomètres l'une de l'autre se paie en déplacements perdus.
Un agenda partagé montre les rendez-vous. Un planning de terrain doit montrer ce qui permet d'arbitrer.
Les interventions, les visites d'entretien, les chantiers et les périodes d'astreinte sur le même écran, par technicien ou pour toute l'équipe.
Chaque technicien porte ses qualifications et leurs échéances. Un technicien libre mais non habilité n'est pas un technicien disponible.
Regrouper les interventions d'une même zone sur une demi-journée libère souvent l'équivalent d'une intervention supplémentaire.
Des créneaux gardés libres chaque jour, dimensionnés sur le volume d'urgences réellement constaté, plutôt qu'un planning saturé qui casse au premier appel.
Les tours de garde figurent au même endroit que le reste : tout le monde sait qui est joignable, y compris la personne qui décroche.
Le technicien indique qu'il est en route, qu'il a commencé, qu'il a terminé. Le planning reste exact sans que personne ne le corrige.
Choisir qui intervient suppose de croiser la compétence, le matériel embarqué, la disponibilité réelle et la position. Aucune de ces dimensions ne suffit seule, et l'ordre compte : envoyer le plus proche mais non habilité fait perdre deux déplacements au lieu d'un.
Le planning de Batilys affiche ces quatre dimensions ensemble, avec les demandes en attente et leur niveau de priorité. C'est ce qui transforme une décision intuitive en décision informée, en une minute au lieu de plusieurs appels. Notre guide sur la façon d'affecter le bon technicien à une urgence détaille la méthode.
Une entreprise qui fait à la fois des visites programmées et du dépannage a deux obligations qui se contredisent : honorer ce qui a été promis, et absorber ce qui arrive. Un planning rempli à cent pour cent oblige à décaler un rendez-vous ferme à chaque urgence, avec le travail improductif que cela suppose.
La réserve de créneaux se dimensionne sur l'historique plutôt que sur une intuition : plus large le lundi, plus large après les premiers froids, plus large en janvier qu'en mai. C'est le sujet de notre article sur la façon de planifier les urgences d'une entreprise de chauffage.
Le principal défaut d'un planning tenu à la main n'est pas sa conception : c'est qu'il devient faux au premier imprévu et que personne ne le corrige en pleine journée. Quand les techniciens font remonter leurs statuts depuis leur mobile, le planning reflète la réalité en permanence.
Cette exactitude a trois usages immédiats : répondre au client suivant sans passer d'appel, anticiper un débordement avant qu'il ne produise un retard en cascade, et savoir précisément qui se libère et quand. Voir notre article sur la façon de suivre les techniciens itinérants.
Le gain le plus important sur une journée ne vient pas d'un calcul d'itinéraire mais d'une décision simple : à priorité comparable, traiter ensemble ce qui est proche. Une équipe qui passe la moitié de sa journée sur la route facture deux fois moins qu'une équipe dont les interventions sont regroupées par secteur, à effectif identique.
Le planning affiche les secteurs et les adresses des interventions en attente, ce qui rend ce regroupement visible au moment d'arbitrer. Sur une journée dense, le réflexe libère souvent l'équivalent d'une intervention supplémentaire — davantage que ce que produirait l'embauche d'un intérimaire pour la même journée. Notre article sur la rentabilité des interventions chiffre l'effet du temps de trajet sur la marge.
Les périodes de garde figurent au planning au même titre que les interventions. Deux effets pratiques : la personne qui décroche sait immédiatement qui appeler, et la rotation reste visible, donc discutable sur des faits plutôt que sur des impressions. Les interventions réalisées hors heures ouvrées portent leur majoration selon l'heure réelle — sujet développé dans notre article sur la gestion des astreintes.
Dans une activité d'intervention, ce niveau de précision est faux dès la deuxième intervention de la journée : une panne diagnostiquée en dix minutes ou en une heure et demie ne se prévoit pas. Un planning au créneau — matin, début d'après-midi, fin de journée — résiste beaucoup mieux et permet d'annoncer au client une fourchette tenue.
Il voit sa propre journée, ce qui lui évite la surcharge d'information. Savoir qui d'autre travaille dans son secteur a en revanche une vraie utilité : cela permet de s'entraider sur une pièce manquante sans passer par le bureau.
Oui. Les chantiers, les visites d'entretien contractuelles et les interventions ponctuelles cohabitent dans la même vue, ce qui est précisément l'intérêt : c'est en les voyant ensemble qu'on peut arbitrer entre eux.
À partir de la formule Pro, qui inclut le planning, les interventions, le dépannage, les chantiers et la gestion des techniciens. Le détail figure sur la page tarifs.
Nous configurons Batilys sur vos cas réels : vos ouvrages, vos règles de facturation, votre organisation d'équipe. La démonstration dure une trentaine de minutes, à distance.