Toutes les demandes au même endroit
Téléphone, mail, formulaire, demande saisie par un technicien : quel que soit le canal, la demande devient une ligne dans le même tableau, avec son statut.
De la demande du client au règlement, une intervention est un seul dossier qui s'enrichit à chaque étape. Qualification, affectation, ordre de mission, rapport signé sur place, facture : rien n'est saisi deux fois.
Une intervention traverse quatre ou cinq mains avant d'être facturée : celle qui prend l'appel, celle qui affecte, celle qui intervient, celle qui facture. À chaque passage de main, l'information peut se perdre — et c'est presque toujours à ce moment-là qu'on oublie une pièce, une majoration ou un rappel promis au client.
Batilys traite l'intervention comme un dossier unique, ouvert à la demande et refermé au règlement.
Téléphone, mail, formulaire, demande saisie par un technicien : quel que soit le canal, la demande devient une ligne dans le même tableau, avec son statut.
Adresse et accès, contact sur place, nature du problème, équipement concerné, niveau d'urgence, photos du client. Les mêmes informations à chaque fois.
Le technicien reçoit le dossier complet, avec l'historique du site et les équipements installés. Il part préparé plutôt qu'avec une adresse.
Constats, opérations, pièces prélevées sur le stock du véhicule, temps passé, photos avant et après, signature du client sur l'écran.
Prise en charge, en route, commencée, terminée. Le bureau voit l'avancement sans appeler, et peut informer le client suivant.
Le rapport produit la facture : main-d'œuvre, déplacement, fournitures, majorations horaires. Le règlement peut être encaissé avant que le technicien ne reparte.
Deux minutes de plus au téléphone évitent régulièrement un déplacement entier. Un technicien qui sait qu'il part sur un ballon d'une marque précise emporte les pièces correspondantes ; un technicien envoyé sur « un problème d'eau chaude » repartira peut-être chercher ce qui manque.
Batilys impose la même trame à chaque prise d'appel : adresse complète avec l'étage et le code d'accès, contact joignable sur place, nature du problème, équipement concerné, niveau d'urgence. Les photos envoyées par le client se rattachent au dossier et suivent jusqu'au technicien. La méthode complète est décrite dans notre guide sur la façon d'organiser les interventions urgentes.
Le rapport n'est pas une formalité administrative : c'est la seule trace de ce qui s'est passé chez le client, et il sert trois fois. Pour facturer sans discussion, parce que chaque ligne est justifiée. Pour se défendre en cas de litige ou de dossier d'assurance, grâce aux photos horodatées et à la signature. Et pour préparer la visite suivante, parce qu'il alimente l'historique de l'équipement.
Sa qualité dépend d'une seule condition : être rempli pendant l'intervention, pas reconstitué le soir. Voir notre article sur le bon d'intervention numérique.
Les statuts remontés depuis le mobile suppriment l'essentiel des appels de coordination — ceux qui interrompent le technicien et consomment, sur une équipe de cinq personnes, facilement une heure par jour. Le bureau sait qui se libère et quand, quelle intervention déborde, et peut prévenir le client suivant avant qu'il n'appelle.
C'est aussi ce qui permet de répondre en dix secondes à la question la plus fréquente du métier : « vous passez quand ? ».
Chaque intervention enrichit la fiche du client, de l'adresse et de l'équipement concerné. Au dépannage suivant, six mois plus tard, savoir quelle pièce a déjà été remplacée fait gagner un diagnostic entier — et permet de repérer les équipements qui multiplient les pannes, donc de proposer un remplacement avec des arguments factuels. Voir notre article sur l'historique des dépannages et des équipements clients.
C'est la perte la plus silencieuse du métier. Un dépannage de vingt minutes rendu à un bon client, une reprise sous garantie qui n'en était pas une, une pièce posée sans être notée : chacune paraît négligeable, et aucune n'apparaît dans les comptes sous une ligne identifiable.
Le seul remède est structurel : que l'intervention existe quelque part dès la prise d'appel, même créée en trente secondes, et qu'elle porte un statut jusqu'à sa facturation. Une intervention en statut « terminée » depuis dix jours et non facturée devient alors visible, au même titre qu'une demande restée sans affectation. Ce sont ces deux listes, regardées chaque semaine, qui font remonter le chiffre d'affaires sans vendre davantage.
Les entreprises dont l'activité repose sur le dépannage trouveront le détail complet de cette chaîne — priorisation, astreintes, stocks embarqués, rentabilité — dans notre guide du logiciel de dépannage urgent, ainsi que dans les pages métier plombier, chauffagiste, électricien et serrurier.
Un agenda enregistre des rendez-vous. Un dossier d'intervention porte la demande, sa qualification, son affectation, son ordre de mission, son rapport, ses photos, sa facture et son historique. La différence pratique se mesure au nombre de fois où la même information est saisie deux fois.
Oui, par mail dès la signature. Le client dispose ainsi de la trace écrite de l'intervention avant même que le technicien ne soit reparti, ce qui coupe court à la plupart des contestations ultérieures.
C'est fréquent en copropriété ou en local professionnel. Les photos horodatées prennent alors le relais comme élément de preuve, et le dossier conserve l'identité de la personne présente sur place le cas échéant.
La gestion des interventions, le dépannage, les chantiers, les photos de chantier et la gestion des techniciens sont inclus à partir de la formule Pro.
Nous configurons Batilys sur vos cas réels : vos ouvrages, vos règles de facturation, votre organisation d'équipe. La démonstration dure une trentaine de minutes, à distance.