Mode hors connexion
Sous-sol, chaufferie, parking, immeuble ancien : les interventions restent consultables et le rapport se complète sans réseau. Tout remonte dès que la couverture revient.
Le mobile du technicien est le point où l'information du bureau et celle du terrain se rejoignent. L'application Batilys fonctionne même sans réseau — condition de base quand on travaille en sous-sol ou en chaufferie.
Tout ce qui ne passe pas par le mobile du technicien finit sur un carnet, dans un SMS ou dans une conversation téléphonique — c'est-à-dire nulle part d'exploitable. L'enjeu d'une application de terrain n'est donc pas de faire joli : c'est de capter l'information au moment où elle existe.
Ce qui suppose deux qualités rarement réunies : fonctionner sans réseau, et se remplir plus vite qu'un carnet.
Sous-sol, chaufferie, parking, immeuble ancien : les interventions restent consultables et le rapport se complète sans réseau. Tout remonte dès que la couverture revient.
Ses interventions, dans l'ordre, avec l'adresse, l'accès, le motif, le contact sur place et le niveau d'urgence.
Ce qui a déjà été fait à cette adresse, les équipements installés, les pièces remplacées. Le diagnostic commence avant d'ouvrir la porte.
Rattachées à l'intervention et à l'équipement, horodatées. Elles documentent le travail et servent en cas de litige ou de sinistre.
Le devis après diagnostic est établi et signé sur l'écran avant d'engager les travaux. Plus de discussion en fin d'intervention.
Les pièces posées sortent du stock du camion et se retrouvent sur la facture, sans double saisie.
C'est le point sur lequel beaucoup d'outils génériques échouent. Le métier se pratique dans des endroits où la couverture mobile est aléatoire. Un technicien qui ne peut pas ouvrir son intervention parce qu'il n'a pas de réseau appellera le bureau — et l'on retombe dans l'organisation qu'on voulait quitter.
L'application conserve les interventions de la journée en local, permet de compléter le rapport hors connexion, et synchronise dès le retour du réseau. Rien n'est perdu, rien n'est à ressaisir au dépôt.
L'adhésion des équipes ne se décrète pas : elle dépend de ce que l'outil leur rend. S'il demande de saisir en double ce qu'ils notaient déjà, il est contourné en trois semaines. S'il leur évite d'appeler le bureau, leur donne l'historique du client et supprime le rapport à retaper le soir, il s'impose de lui-même.
D'où le soin porté à la saisie : listes prédéfinies pour les opérations courantes, dictée pour les commentaires, quelques appuis pour l'essentiel. Un formulaire long à remplir avec des gants ne sera pas rempli.
Ce que le technicien saisit alimente immédiatement le reste : l'avancement est visible sans appeler, la facture se génère depuis le rapport, le stock du véhicule se met à jour, l'historique du client s'enrichit et le temps réel passé alimente le calcul de rentabilité.
Ce sont ces retours qui rendent le planning exact en permanence et permettent d'informer le client suivant avant qu'il n'appelle. Voir notre article sur la façon de suivre les techniciens itinérants.
Le technicien d'astreinte travaille seul, la nuit, sans accès au dépôt ni au bureau. C'est la situation où le mobile porte l'essentiel : ordre de mission, historique du site, devis après diagnostic, rapport signé, facture. Notre article sur l'application mobile pour les techniciens de dépannage détaille ces usages, et le guide du dépannage urgent la chaîne complète.
L'adoption ne se décide pas en réunion. Elle se joue sur les trois ou quatre premières interventions, et le critère est simple : l'application fait-elle gagner du temps au technicien, ou en demande-t-elle ?
Trois choses la font rejeter : une connexion obligatoire, une saisie plus longue que le carnet qu'elle remplace, et le sentiment d'être surveillé plutôt qu'aidé. Trois choses la font adopter : ne plus avoir à appeler le bureau pour connaître l'adresse suivante, disposer de l'historique du client avant d'entrer, et ne plus avoir de rapport à retaper le soir. C'est pourquoi le suivi proposé par Batilys porte sur l'avancement des interventions et non sur les déplacements des personnes — le besoin d'organisation est couvert, sans transformer l'outil en dispositif de contrôle.
Les usages diffèrent : un plombier photographie beaucoup pour les dossiers de dégât des eaux, un électricien a besoin que ses habilitations soient connues avant l'affectation, un chauffagiste consulte surtout l'historique de la chaudière, un serrurier a besoin de créer et facturer un dossier en quelques minutes. Les articles application mobile plombier et application mobile chauffagiste entrent dans le détail.
L'application mobile est incluse dès la formule Start pour les devis et les factures. Les interventions, les rapports, les photos de chantier et le dépannage arrivent avec la formule Pro. Un accès technicien mobile supplémentaire est disponible en option.
Pas nécessairement, mais l'usage du téléphone personnel pose deux questions concrètes : que devient l'accès aux données quand le salarié quitte l'entreprise, et qui répond quand un client rappelle directement le technicien. Un accès nominatif et révocable règle le premier point.
L'accès est nominatif et révocable à tout moment depuis le bureau. Les données restent hébergées en France ; l'application en conserve localement ce qui est nécessaire au travail hors connexion de la journée.
L'essentiel s'acquiert sur les premières interventions, parce que l'application suit le déroulé réel du travail. L'accompagnement au démarrage est inclus dans toutes les formules.
Nous configurons Batilys sur vos cas réels : vos ouvrages, vos règles de facturation, votre organisation d'équipe. La démonstration dure une trentaine de minutes, à distance.